Une réforme imposée par un gouvernement sans grande réflexion en 2014, et modifiée en deux mois, sans plus de réflexion, par l'actuel gouvernement.

Réforme qui dans les deux cas laisse la responsabilité financière et d'organisation aux communes. Dès le début, nous avions des doutes sur le bien-fondé de cette décision et nous nous en sommes largement exprimé. Je ne vais pas donc pas m'attarder sur ce point. Nous aurions pu nous contenter de faire de «la garderie», nous aurions pu demander une contribution aux familles. Nos choix furent différents.

Il nous est apparu évident d'effectuer le maximum pour que ce temps soit un temps d'activités bénéfiques pour les enfants. Sur ce point, j'ai le sentiment que nous avons atteint notre objectif. Un grand nombre d'enfants a pu découvrir des activités qu'ils n'avaient jamais pratiquées tant dans le domaine culturel que sportif.

Mais à quel prix pour la collectivité, et quelle énergie pour les équipes d'animations et les services municipaux, au vu des difficultés rencontrées sur le recrutement des animateurs et de l'organisation quotidienne ?

Le maintien ou non de cette organisation doit être tranché pour la rentrée 2018. Nous allons donc rencontrer les conseils d'école, les instances académiques, questionner les parents pour pouvoir prendre une décision et préparer une rentrée 2018 la plus sereine possible pour les enfants.

Maryvonne Hautin
Maire de Saran