Bienvenue sur le blog de
Continuons avec vous pour Saran

Les recettes des petites villes en baisse en 2017

Selon les premières tendances d'une enquête de l'association des petites villes de France (APVF), les recettes des communes entre 2 500 et 25 000 habitants seraient cette année essentiellement en baisse, voire stables, en raison notamment de la baisse des dotations versées par l'Etat. Ainsi, la dotation globale de fonctionnement (DGF) allouée à Saran a diminué de 1,4 Million d'Euros entre 2014 et 2016. Par ailleurs, il ressort également de cette enquête que la réforme des rythmes scolaires entraine toujours des difficultés financières puisque le reste à charge pour les communes est relativement élevé, du fait d'une insuffisante compensation. Le coût net de la mise en place des TAP en 2015 a été estimé à 220 000€ pour la ville de Saran.

Lire la suite...

 

Le budget de Saran en questions

Le mercredi 9 novembre prochain, à partir de 18h30, se tiendra à la salle du lac une réunion publique d'information et d'échanges concernant les finances communales. Réunion publique budget Saran - 9 novembre 2016

Lire la suite...

 

Inondations et finances communales : le conseil d'AgglO adopte un voeu

Le Conseil d'AgglO a adopté ce 7 juillet un voeu déposé par Maryvonne Hautin, Christian Fromentin, Sylvie Dubois et Michel Ricoud (groupe PCF - Front de Gauche) sollicitant pour les communes classées en état de catastrophe naturelle après les inondations l'annulation de la baisse prévue de leir Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). La restauration des finances des communes est incontournable pour leur permettre d'aider au mieux les familles et entreprises touchées par les pluies exceptionnelles de mai dernier.

Lire la suite...

 

Une moindre baisse de la DGF pour 2017... mais une lourde baisse supplémentaire !

Intervenant devant le congrès des maires de France début juin et confronté à la mobilisation des élus locaux de toutes tendances, le président de la République a été contraint d'annoncer une réduction d'un milliard pour 2017 des 3,7 milliards prévus de diminution de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) versée par l'Etat aux collectivités. Concrètement, cette moindre baisse viendra s'ajouter aux 794 123€ injustement retirés à Saran en 2014 et 2015.

Lire la suite...

 

Commission d'enquête parlementaire sur les effets de la baisse des dotations de l'État : un rapport qui dérange !

Début décembre, les députés socialistes et écologistes ont voté contre le rapport de la commission d’enquête sur les conséquences de la baisse des concours de l’Etat aux communes et aux EPCI sur l’investissement public et les services publics de proximité. Selon La Gazette des Communes, c'est "une décision exceptionnelle considérée par certains comme une « censure » du travail parlementaire". Le rapporteur de la commission et député du Cher, Nicolas Sansu a donc décidé de faire partager sa contribution se basant uniquement sur les auditions ouvertes au public lors des travaux de cette commission. En voici la postface...

Lire la suite...

 

Les Rencontres saranaises 2016 annulées

Toujours soucieux de transparence, le bulletin municipal publie dans son numéro d'octobre 2015 la lettre de Maryvonne Hautin exposant aux associations les raisons de l'annulation de l'édition 2016 des Rencontres saranaises.

Lire la suite...

 

- 794 123 Euros !

C'est l'ahurissant montant cumulé de la baisse en 2014 et 2015 de la dotation globale de fonctionnement (DGF) allouée par l'État à la ville de Saran. Avec une baisse supplémentaire annoncée de 638 000€ en 2016, la ville n'aura bientôt plus aucune dotation financière directe de l'État. Et pourtant, les transferts de charges ou de missions en direction des communes -telles les si controversés TAP- se poursuivent...

Lire la suite...

 

La baisse des dotations aux collectivités est aussi injuste qu'inefficace !

Le conseil municipal de Saran réuni ce 14 avril a approuvé des taux d'imposition communaux inchangés pour 2014 et a adopté une motion relative à la diminution des dotations envers les collectivités locales et au nécessaire développement des services publics locaux.

Lire la suite...

 

Budget 2014 : "gestion rigoureuse et équilibre"

Ainsi débute le dossier dans le Repères de ce mois de décembre, consacré au budget de notre ville pour l'année à venir. En 2014, les taux d'imposition communaux seront inchangés, il n'y aura aucune augmentation du tarif de l'eau et le désendettement de la ville se poursuivra.

Lire la suite...

 

Finances locales : Maryvonne Hautin écrit au Premier ministre

A l'heure où les dispositions de la "réforme" territoriale imposée par N. Sarkozy comme de la Loi de finances 2012 ont commencé à produire leurs effets néfastes sur les budgets des collectivités locales, le maire de Saran a souhaité s'adresser au nouveau Premier ministre à propos de la nécessité de l'abrogation de la Loi incriminée et d'un collectif budgétaire apte à donner aux collectivités les moyens de remplir leurs missions.

Lire la suite...

 

Un budget municipal 2012 dans un contexte difficile

Ainsi s'intitule l'éditorial du bulletin municipal de décembre 2011 consacré au budget de la ville de Saran pour l'année à venir.

Lire la suite...

 

Les élus saranais refusent de créer un nouvel impôt défavorable aux ménages

Le 16 septembre 2011, le conseil municipal de Saran a décidé d'appliquer un coefficient multiplicateur de 0 aux tarifs de référence de la nouvelle taxe locale sur les consommations d'électricité (TLCFE) inférieures à une puissance de 250 kVA. Les ménages saranais ne paieront donc pas en 2012 cette taxe supplémentaire instituée par le gouvernement sur les factures d'électricité.

Lire la suite...

 

Refusons l'asphyxie de la démocratie locale !

Voici la dernière tribune libre de notre groupe, telle que publiée dans le bulletin municipal de décembre 2009.

Avec la crise financière mondiale, le quotidien d’un nombre croissant de familles se dégrade. Communes, départements et régions sont donc confrontés à un besoin grandissant de service public pour maintenir les droits fondamentaux de la population.
C’est pourtant ce même moment que le gouvernement a choisi pour s’attaquer aux collectivités locales : en supprimant la taxe professionnelle pour la remplacer par des compensations moindres et aléatoires, l’UMP programme sournoisement l’asphyxie financière des collectivités puisque les 28 milliards de cette taxe en constituent près de la moitié des ressources.
En concédant ce nouveau cadeau fiscal aux entreprises, l’Etat veut obliger les communes à augmenter les impôts locaux et à privatiser leurs missions. La logique est simple : faire baisser la dépense publique pour réduire l’intervention publique, ouvrir de nouveaux marchés aux trusts pour servir toujours plus de profits à leurs insatiables actionnaires.
Opposés à cette hystérie libérale, nous refusons de voir réduire les marges de manœuvre de celles et ceux que les Saranais ont élus. Face aux visées à court terme, les élus de notre groupe se prononcent plus que jamais pour une gestion au service de l’être humain et de son environnement.

Pour le groupe majoritaire,

Alexis BOCHE, conseiller municipal délégué aux Finances

 

Non à la suppression de la taxe professionnelle !

Suite aux récentes annonces du Président de la République concernant la suppression de la taxe professionnelle, le conseil municipal de Saran réuni ce 20 février 2009 a adopté une motion avançant plusieurs contre-propositions en matière de financement des collectivités.

Après la suppression de la part salariale dans l’assiette et le plafonnement de la cotisation à 3,5% de la valeur ajoutée, l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle (TP) par le président de la République le 5 février dernier, provoque inquiétude et réprobation de toutes les associations d’élus de sensibilités politiques diverses.

Cet impôt local, souvent la première ressource des collectivités territoriales, traduit le nécessaire lien entre l’activité économique et nos territoires. Le supprimer remettrait en cause l’autonomie fiscale des collectivités. Cela risque de peser lourdement sur les projets des collectivités locales, alors qu’elles contribuent à 73 % des investissements civils de notre pays.

Le montant de la taxe professionnelle perçue par l'ensemble des collectivités locales s'élève à près de 28 milliards, dont environ 10 milliards sont d'ores et déjà payés par l'Etat au titre des dégrèvements.

En cas de suppression, il resterait 18 milliards d'euros à trouver, et non 8 milliards ! comme le président de la République l’a annoncé. En annonçant la suppression de la taxe professionnelle dès 2010 le président de la République a répondu ainsi à la demande pressante du MEDEF et prive les collectivités locales de près de la moitié de leurs recettes fiscales utiles pour le développement de leurs services publics locaux. La taxe professionnelle est actuellement le seul impôt qui établit un lien direct entre l’entreprise et son lieu d’implantation. Elle contribue ainsi à responsabiliser l’entreprise par rapport à la collectivité territoriale et aux populations. En échange les collectivités locales financent les investissements en infrastructures et services dont bénéficient les entreprises et leurs salariés.

Décidément, le président de la République méprise le rôle essentiel assumé par les communes, départements, régions, pour répondre aux besoins des populations et faire face à ces temps de crise. La mise en cause de la TP et la réforme des collectivités sont, avec la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), de véritables machines de guerre contre le développement de nos territoires et la démocratie de proximité. Au final, ce sont encore les ménages, contribuables locaux et nationaux, qui paieront. Ensemble, mobilisons-nous pour refuser cette nouvelle régression annoncée par le président de la République et réclamée depuis longtemps par le MEDEF.

Une autre logique est possible permettant de donner du souffle aux finances locales. Le conseil municipal se prononce pour :

- La modernisation de la taxe professionnelle : à la baisse pour les entreprises créatrices d’emploi, à la hausse pour la sphère financière et entreprises à très hauts revenus.

- L’allègement des impôts des ménages pour le rendre solidaire et progressif et en diminuer leur poids,

- Taxer les actifs financiers. En prélevant 0,5 % sur les actifs financiers par exemple sur 4800 milliards, cela représenterait 24 milliards d’euros, l’équivalent de 400 euros par habitant.

- Augmenter les dotations aux collectivités, avec une juste répartition entre elles.

Motion adoptée à l'unanimité du conseil municipal moins deux contre (UPAS - droite) et trois abstentions (PS et un élu UPAS).

 

Les Communes françaises pillées par les décisions de l’état croulent sous les poids des transferts de charges.

L'éditorial de Violaine NAQUIN-GRIVOT, maire-adjointe au personnel et présidente du groupe "Continuons avec vous pour Saran", publié dans le "Repères" de février 2009.

A Saran comme dans de nombreuses communes les élus ont rencontré les plus grandes difficultés à équilibrer le budget 2009.

Le savez-vous ? Un budget communal doit être équilibré, les dépenses doivent être égales aux recettes. Les recettes principales sont notamment : les dotations de l’état, région département et les impôts que nous payons « taxe d’habitation et foncières ». Il y avait bien la taxe Professionnelle (payée par les entreprises), mais elle est dorénavant prélevée par l’agglomération, le montant compensatoire de son reversement est bloqué depuis 2001.

Croyez-moi lorsque les « dotations » d’état diminuent d’année en année, que parallèlement ce dernier se désengage sur de nombreux dossiers, que les taux d’emprunts sont prohibitifs y compris pour les collectivités locales, boucler le budget est un exercice de plus en plus difficile.

Chacun connaît le niveau des prestations saranaises, nos groupes majoritaires successifs les ont mis en place et se sont toujours efforcés de les améliorer. Aujourd’hui les élus et à travers eux les habitants sont pris en otage :

Pour les élus, Continuer à « jongler » pour maintenir les prestations : restauration scolaire, crèches, périscolaire, sport, bibliothèque etc ainsi que les équipements digne d’une commune d’environ 16 000 habitants ? Supprimer des prestations ? Présenter un budget en déséquilibre et ainsi montrer que nos communes françaises sont étranglées au risque devoir mettre leur ville sous tutelle ? Augmenter les impôts pour nos concitoyens ?

Pour les habitants, Accepter de payer plus d’impôts ? Ou voir diminuer les prestations auxquels ils sont en droit d’attendre Les payer plus chers ? Cette situation est intolérable, il faut changer la gestion de ce pays, je reste persuadée même en ces temps de « crise » que des solutions restent possibles !

Il nous faut un monde où la raison collective l’emporte sur l’intérêt pour quelques uns.

Violaine Naquin-Grivot

 

Crise financière : gérer l'argent au service des hommes et non l'inverse...

L'analyse de Violaine Naquin-Grivot, présidente du groupe des élu(e)s de la liste "Continuons avec vous pour Saran" et maire-adjointe en charge du personnel.


Le système de gestion « capitaliste » a du plomb dans l'aile. Chaque jour qui passe confirme la crise financière mondiale. Conséquence : les Etats s'engouffrent dans les marchés financiers pour les renflouer. Le gouvernement Sarkozy vient de secourir le système banquier français en y injectant plus de 10,5 Milliards d'euros.

Dans le système capitaliste mondialisé, les financiers ont peu à peu pris la main dans la gestion des entreprises, et les actifs financiers ont pris le pas sur les investissements en machines et en capacité de production. Le cours de la bourse est devenu le point central de toute stratégie. Ainsi les actionnaires ont exigé une rentabilité à deux chiffres.

La contrepartie de cette contrainte à satisfaire se trouve dans la précarisation de l'emploi, la dégradation des salaires et des conditions de travail... que trop de nos concitoyens connaissent bien. Les frais de cette politique du « tout fric » sont aussi payés par les habitants de nos communes la plupart du temps par les mêmes gens ! En effet, la loi de finances 2009, dans la foulée de celle de 2008 consacre l'étranglement des collectivités, avec notamment le gel des dotations de l'Etat et entre autre l'arrêt de mort de la Taxe professionnelle !

Il faut gérer notre pays autrement, revaloriser le travail et sa place dans la vie économique, augmenter les salaires, développer l'emploi et la formation des hommes, définir une véritable stratégie industrielle seul moyen de production de richesses distribuables à l'ensemble des citoyens. Relancer ainsi l'économie et par voie de conséquence revaloriser les moyens donnés aux collectivités locales, aux services publics.Gérer l'argent au service des hommes et non l'inverse...

Violaine NAQUIN-GRIVOT